En 2023, au cœur d’une conjoncture incertaine, le réseau associatif a permis la création ou le maintien de 535 emplois.
« Relocaliser et réindustrialiser notre pays est une nécessité », a rappelé Michel Fontaine, vice-président de Grand Bourg Agglomération (GBA) délégué à l’économie et l’innovation, lors de l’assemblée générale d’Initiative Bresse Haut-Bugey qui s’est tenue le jeudi 13 juin dernier, à Ceyzériat, au centre équestre Cheval Bugey. Si l’année écoulée a été marquée par une conjoncture incertaine, France Active Ain – Initiative Bresse Haut-Bugey (FAA-IBHB) « a permis la création ou le maintien de 535 emplois et le financement de 159 projets », a annoncé son président Richard Devoy.
Ce regard sur le passé a mis en lumière les actions du réseau associatif, qui a pour mission de financer et accompagner les entrepreneurs en leur octroyant des prêts d’honneur. Il faut ainsi savoir que pour un euro prêté à taux 0 %, FAA-IBHB a mobilisé, en moyenne, 7,6 € auprès de ses partenaires bancaires. Une sorte de “plan” en soutien à l’activité économique du territoire.
« Et vous apportez autre chose que du financement aux créateurs, a encore souligné Michel Fontaine. Je veux parler de l’humain et du réseau qui sont fortement appréciés lorsque l’on est créateur ». L’occasion pour l’édile d’aborder la convention triennale qui lie GBA et FAA-IBHB et dont le montant est de 67 000 € annuel, soit 0,50 €/habitant.
Pour les entrepreneurs
« Afin de remplir de mieux en mieux notre mission et de continuer notre rapprochement avec les territoires, nous avons institutionnalisé et déployé quatre comités d’engagements, a indiqué Richard Devoy. Ainsi, Bourg-en-Bresse pour GBA, Oyonnax et Hauteville pour Haut-Bugey Agglomération (HBA), Pont-de-Veyle pour la Communauté de communes de La Veyle tournent à plein régime puisqu’ils ont siégé 71 fois, examinant 215 dossiers. »
Pour parler du futur, le président abordait, notamment, le déploiement de l’offre de formation en gestion à la destination des dirigeantes et dirigeants de l’économie sociale et solidaire (ESS). « Nous intensifions qualitativement et quantitativement le suivi de nos bénéficiaires pour leur permettre un développement harmonieux », a-t-il détaillé en insistant sur le renfort de dispositifs à destination des entrepreneurs les plus éloignés des banques.
L’enveloppe des prêts d’honneur est de 2 170 000 €, dont près de 1,6 M€ d’encours.
Carole Muet








Un article qui retrace et défini bien l’action menée et les résultats obtenus
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