Les concerts du jeudi sont de retour place Simone Veil à Bourg-en-Bresse depuis le 7 juillet, avec une programmation éclectique.
Rendez-vous incontournables pour les Burgiens, les Jeudis du Kiosque ont fait leur retour jeudi 7 juillet sur la place Simone Veil. « Nous avons, comme chaque année, une édition très éclectique. Nous visons une programmation de plus en plus colorée et de plus en plus internationale, orientée vers les musiques du monde pour nous dépayser et nous faire voyager », sourit Françoise Courtine, adjointe au maire déléguée au commerce et l’artisanat à Bourg-en-Bresse.
Si vous avez manqué les trois premières éditions, pas d’inquiétude, tous les jeudis, jusqu’au 1er septembre inclus, il sera possible de se rattraper. À commencer par ce jeudi 28 juillet bien sûr, avec Diesel et Niaramy. Le premier chante la vie au travers de slams et de poèmes. Le groupe burgien propose de son côté un répertoire afro groove électrique teinté de jazz, de funk, de blues et de rock, avec des influences de musiques traditionnelles mandingues.
Pour le tout premier jeudi d’août, Tankus The Henge montera sur scène. Le groupe londonien avait déjà enflammé les lieux en 2017. S’ils mélangent pop et rock’n’roll, on retrouve aussi dans leurs morceaux des influences du gypsy jazz, du ragtime et du New Orleans jazz.
Le 11 août, le groupe stéphanois 21 Grammes offrira une expérience intense mêlant rock énergique et textes poétiques.
Un programme jazzy
Dans une ambiance plus jazz, ce sera ensuite au groupe Holy Bounce Orchestra de se produire. Avec un répertoire qui va de Duke Elligton à Count Basie en passant par John Kirby ou Glen Millen, vous vous retrouverez dans le Harlem des années 1930-1940. Un concert placé sous le signe de la danse et du swing.
Pour finir le mois d’août, Joao Selva nous plongera dans l’univers tropicaliste des années 1970 qui mêle samba, soul, disco et funk vintage.
Enfin, pour clôturer en beauté et accompagner la rentrée en douceur, ce sera au tour du groupe Peyo, versé dans le pop rock. Celui-ci revisitera la chanson française dans tout ce qu’elle a de plus noble.
Les concerts débutent à 20 heures et sont gratuits. Un format plus convivial a pu reprendre avec la réouverture de la buvette sur place.
Joséphine Jossermoz








0 commentaires