Patrick Richiero, 70 ans, vient de céder la présidence de la CPME 73 à Anthony Orsonneau, après dix années de service. Durement éprouvé par la vie, le leader patronal savoyard a puisé sa force dans l’amour du territoire, le don de soi et le labeur. Interview. Comment s’est déroulée la passation de pouvoir à la CPME, ce mardi 18 mars ? J’étais heureux de transmettre le flambeau à un homme de valeur, Anthony Orsonneau. Son parcours professionnel est exemplaire : il a repris l’entreprise de son patron, Arbet Aménagement. Il est aujourd’hui à la tête du groupe Innos. Vous-même, comment êtes-vous arrivé à la présidence de la CPME 73 ? Dans ma vie, j’ai tout fait par accident. En 2015, le préfet Éric Jalon et la sous-préfète d’Albertville m’avaient alerté sur la situation financière de la CPME Savoie. De fait, elle était en faillite. La raison pour laquelle je suis resté dix ans à la présidence de la CPME est donc purement comptable : je voulais laisser une situation saine à mes successeurs, car j’avais dû emprunter une importante somme pour remettre le syndicat à flot. La CPME régionale, puis la Banque populaire, nous ont financés, et j’ai complété avec un apport personnel. Nous avions 60 adhérents en 2015. Aujourd’hui, nous sommes […]
Solidarité : le don n’est plus ce qu’il était
Donner… ou vendre sur internet ou dans une friperie ? Acheter à Emmaüs… ou à très bas prix sur un site de fast-fashion ? les évolutions de comportement bousculent l'économie du don. Il y a deux ans, l'entreprise d'insertion Emmaüs vêtements de Chambéry faisait 1,70...












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