L’unité de transformation du petit-lait de la filière beaufort monte en gamme et vise des marchés de niche à forte valeur ajoutée. Savoie Lactée explore une nouvelle galaxie : celle des marchés de niche à haute valeur ajoutée. L’usine albertvilloise de transformation du lactosérum de la filière beaufort s’est donc mise en ordre de marche pour atteindre son objectif. Si la vitesse de croisière n’est pas encore atteinte, le vaisseau est néanmoins prêt pour l’accélération. Créée en 2015 par l’Union des producteurs de beaufort (UPB) – qui regroupe les coopératives laitières de Beaufort-sur-Doron, Moûtiers, Aime, Bourg-Saint-Maurice, La Chambre, Saint-Sorlin d’Arve et Lanslebourg -, pour valoriser le petit-lait et éviter de l’envoyer à Verdun pour transformation (par l’industriel Lactosérum France), Savoie Lactée a dû, dès 2019, changer son process industriel. « Si nous ne l’avions pas fait, il n’y aurait plus d’usine aujourd’hui », résume Pierre-Alexandre Vernerey, directeur de la Maison du Beaufort (rassemblant l’UPB, le Syndicat de défense du Beaufort et Savoie Lactée). La filière réinjecte alors 2,5 millions d’euros dans l’outil qui, à la base, a représenté un investissement de près de 16 millions. « La qualité de la poudre que nous produisions avant 2019 n’était pas suffisante et nous devions la vendre […]
Ain : Mécabourg resserre les rangs
Face à un contexte économique incertain, le groupement de la métallurgie met l’accent sur l’entraide. « Dans ce contexte économique très incertain, Mécabourg a poursuivi sa mission avec une ligne directrice claire : fédérer, créer de la valeur concrète pour ses...











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