Spécialisée dans les sondages et les études géotechniques, 2GS vient de déménager dans des locaux plus grands à Saint-Pierre d’Albigny.
Avec ses 200 mètres carrés de bureaux et 400 mètres carrés d’entrepôt, 2 Savoie Géotechnique dispose désormais de locaux plus grands et mieux adaptés à son activité. « Auparavant, nous avions 300 mètres carrés en tout », précise Guillaume Rameau, associé co-gérant. Le bureau d’études a quitté Albertville au mois de mars pour s’installer dans la Combe de Savoie, où réside 80 % de son personnel. Un tournant dans la vie de la PME qui fêtera également ses dix ans d’existence le 23 septembre, entourée de ses partenaires.
Spécialisée dans les sondages de sols et les études préalables aux constructions, l’entreprise a été créée en 2012 en pépinière à Ugine par Guillaume Rameau, ingénieur géologue et géotechnicien et Jean-Pierre Georges, coassocié, géotechnicien sondeur. Deux ans plus tard, elle déménageait à Albertville d’où elle pouvait rayonner aisément vers la Tarentaise, la Maurienne et la vallée de l’Arve. « Ce sont toujours nos principaux secteurs d’intervention, détaille Guillaume Rameau. Dès nos débuts, nous avons choisi de limiter nos déplacements, de tabler sur la proximité et la valeur forte du service et de la réactivité. »

Pour répondre à une forte demande dans la vallée de l’Arve, 2SG a ouvert une antenne à Sallanches en 2017. « La vallée de l’Arve représente 25 % de notre chiffre d’affaires, poursuit-il. Quand nous avons ouvert cette antenne, c’était aussi pour gommer l’effet de saisonnalité qui était perceptible en hiver : cela sécurisait notre activité quand le travail était moins abondant en Tarentaise et en Maurienne. »
Aujourd’hui, 2SG réalise un chiffre d’affaires de 1,2 million d’euros avec douze salariés, dont 50 % sont ingénieurs et 50 % techniciens. « Nous sommes restés longtemps en sous-effectifs, se souvient le dirigeant, car il est très difficile de recruter en géotechnique. » Une difficulté qui est d’ailleurs toujours d’actualité, notamment en ce qui concerne les ingénieurs. « J’en cherche un de plus depuis quatre ou cinq mois et reçois très peu de candidatures… », soupire-t-il. Peu d’écoles forment en effet à cette spécialité et nombre de diplômés sont happés dès leur sortie par des projets tels que le Grand Paris ou le Lyon-Turin.

« Un ingénieur de plus permettrait de soulager l’équipe et de travailler sur nos compétences, de continuer à nous former pour gagner en valeur ajoutée. Il est important de progresser techniquement. » L’idée est aussi de préserver l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle, cher aux codirigeants. « Nous n’avons pas vocation à grossir à tout prix, conclut-il. Car quand on grossit, on perd la valeur de service. »










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