Suite à un arrêté préfectoral pris le 14 octobre autorisant la « destruction » maximale de 75 animaux, 61 bouquetins du massif du Bargy (Aravis) – une espèce protégée – ont été abattus lundi et mardi sans test préalable prouvant qu’ils étaient malades « afin d’éradiquer la brucellose », justifie la Préfecture de Haute-Savoie, qui avait également interdit l’accès au site. Des tests seront effectués sur les animaux « prélevés ». Une décision approuvée par les éleveurs mais contestée par les associations de protection de la nature, notamment France Nature Environnement (FNE), et certains scientifiques qui dénoncent un massacre.

Hasard du calendrier, cette décision de la Préfecture intervient quelques jours après la publication du rapport Planète vivante du WWF annonçant que le nombre de populations d’animaux sauvages s’est effondré de 69% en moins de 50 ans…








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