Les Biscuits de Lili régalent les yeux et les papilles

par | 6 Jan 2023

À Alby-sur-Chéran, la créatrice fabrique des biscuits artisanaux personnalisés qui séduisent les hôtels et grands groupes comme les particuliers. Après la France, cap sur l’international.

C’est en août 2020 que Liana , après un triple master en finance, économie quantique et marketing, et un début de carrière chez Somfy, décide de mettre la main à la pâte pour créer Les Biscuits de Lili, à Alby-sur-Chéran. Ce sont des gros sablés 100 % naturels qu’elle décline en cinq parfums, selon une recette de sa grand-mère arménienne.

Ce qui la démarque de la concurrence ? La fabrication artisanale, le décor imprimé et la personnalisation. « Les glaçages sont réalisés à la main », souligne la créatrice.

Et à chaque mois sa collection, réalisée en interne par sa directrice artistique, pour célébrer Noël, la nouvelle année, la Saint-Valentin, Pâques… S’y ajoute une offre sur mesure (à partir de 50 pièces) pour les grandes occasions types mariage, baptême ou lancement.

Cap sur l’export

En 2022, la petite entreprise a fabriqué 20 000 biscuits, vendus à l’unité ou en boîte, à 80 % à des professionnels comme les hôtels, maisons de luxe et groupes (LVMH, Leitmotiv Hotels…) et à 20 % aux particuliers via le site marchand de la marque.

Le pari semble donc réussi pour Liana Varvashtyan qui souhaite créer « des biscuits ayant du cœur et suscitant une émotion autant visuelle que gustative ». Le Bon Marché ne s’y est pas trompé et lui alloue, depuis deux ans, un pop-up store pour les fêtes de Noël. Forte de son succès, la créatrice multiplie les collaborations, dernièrement encore avec l’américain Starboard, pour fournir ses boutiques sur les navires de croisières de luxe, et la société JMD Production qui lui a commandé des biscuits à l’effigie d’Al Capone pour le lancement de son spectacle musical du même nom, fin janvier, à Paris. La marque, dont le chiffre d’affaires s’élève à 100 000 euros (60 000 € en 2021), prévoit de doubler ses revenus en 2023, notamment grâce à son internationalisation aux États-Unis.


Patricia Rey


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