Notre journal ECO de l’Ain a organisé son 2e Brunch Éco à Oyonnax, avec l’AEPV, Me Luc Robert, le CIP, l’Apesa et 60 000 Rebonds.
Après Bourg en septembre, notre journal a organisé son deuxième Brunch Éco, jeudi 29 juin à Oyonnax, en partenariat avec les Acteurs économiques de la Plastics Vallée (AEPV). Cette fois encore, l’événement portait sur la thématique « Tenir la barre pendant la tempête », avec Me Luc Robert, avocat du barreau de l’Ain, et Jean-François Peloux, président du CIP (Centre d’information sur la prévention des difficultés des entreprises) et de l’Apesa (Aide psychologique aux entrepreneurs en souffrance aiguë), auxquels s’était adjoint Youri Motte, délégué général de 60 000 Rebonds Aura.
Cette association, qui compte 280 bénévoles et six permanents à Lyon, souhaite s’implanter et se faire connaître dans l’Ain, auprès des entreprises, soit que leurs dirigeants ont subi un revers de fortune, soit qu’ils souhaitent aider des collègues entrepreneurs à rebondir après un échec.
En effet, 60 000 Rebonds propose à ces derniers, du coaching pour faire le deuil de leur entreprise, des parrainages pour construire un nouveau projet, ainsi que des rencontres collectives pour discuter entre pairs. Un travail parfaitement complémentaire de celui du CIP, qui intervient en prévention des difficultés, ou de l’Apesa, qui vient soutenir via une prise en charge par des psychologues, les dirigeants au moment où ils sont le plus mal.
La présence de 60 000 Rebonds n’est pas la seule nouveauté de cette matinale. Car si la thématique était similaire, Me Luc Robert a su en renouveler l’approche, insistant cette fois, plutôt que sur la protection des biens du dirigeant, les alternatives au cautionnement ou les procédures préventives auprès du Tribunal de commerce, sur différents outils utiles au chef d’entreprise pour faire face à une défaillance client, à un déséquilibre significatif dans l’exécution du contrat (dont l’explosion des factures d’énergie est un exemple typique) ou encore, à une crise comme celle du coronavirus.
L’avocat a particulièrement mis en lumière le rôle des conditions générales de vente ou conditions générales d’achat (CGV/CGA) où l’on peut rajouter des clauses de réserve de propriété (pour récupérer la marchandise si elle n’est pas payée), des clauses de paiement par provision ou encore, des clauses de suspension du contrat en cas d’événement majeur, comme avec la covid.
Sébastien Jacquart









0 commentaires