Scepticisme

par | 14 Avr 2010

Quand les allégations sur l’évolution du climat et l’effet de serre virent à la propagande, je suis content d’entendre des voix divergentes s’élever. Qu’importe que Claude Allègre et les « enviro-sceptiques » aient raison ou tort. Non au délit d’opinion, au crime de lèse-environnement.
Personnellement, je n’ai pas attendu pour me préoccuper du sort de la planète. Je trie mes déchets depuis 1995. Chaque fois que je peux éviter de prendre ma voiture, je marche. C’est très bon pour ma santé. Maintenant que j’ai un jardin, je composte. A l’époque où je me chauffais au gaz, je payais 75 euros de facture par mois au plus fort de l’hiver, ma voisine du dessus payait le double. C’est simple, chez moi il faisait 18 °C, chez elle 25 °C. Faites un geste pour l’environnement : achetez un thermomètre ! Enfin, vous avez tous pu me lire pester contre les gaspillages de l’obsolescence programmée. Il m’a toujours paru évident qu’il fallait préserver les ressources (et accessoirement, mon portefeuille).
Mais, à force d’entendre crier sur tous les tons que notre planète est en danger, qu’il faut réduire nos émissions de CO2, que nous allons tous mourir dans d’atroces cataclysmes, j’ai envie de brûler des pneus dans mon jardin. Comme ça. Juste par esprit de contradiction.
Parce que ça commence à bien faire. Ce débat sur l’environnement commence sérieusement à devenir ridicule. A en croire les ayatollahs de l’écologie, toutes, absolument toutes nos activités sont émettrices de CO2. Alors, on fait quoi ? On arrête de vivre ?
En plus, je crois sincèrement que Claude Allègre a raison : à vouloir résoudre l’insoluble, on s’agite, mais on ne résout finalement rien. Alors qu’on peut tous agir, concrètement, au quotidien, par des gestes simples. Et sans culpabiliser le monde.

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Découvrez également :

Publicité