Comme l’ensemble du groupe, la briqueterie de Pont-de-Vaux est engagée dans un processus de réduction de ses émissions. « Le groupe évalue le coût de sa décarbonation à un milliard d’euros d’investissements », a souligné Robert Lacroix, directeur du développement durable de Wienerberger France, lors d’une visite de la briqueterie de Pont-de-Vaux organisée par la CCI de l’Ain, jeudi 22 juin. Un site qui, ramené à la tonne produite (160 000 par an), est déjà le moins gourmand des huit usines françaises du groupe. Né à Vienne, en Autriche, Wienerberger emploie 15 000 personnes dans le monde au sein de 220 usines, pour un chiffre d’affaires de 5 milliards d’euros, 800 personnes en France pour un chiffre d’affaires de 220 M€ (peut-être 3 000 personnes à la fin de l’année si le projet de racheter Terreal se concrétise), 92 personnes à Pont-de-Vaux, en comptant la trentaine de commerciaux rattachés au site. Pour les besoins de ce dernier, l’entreprise possède deux carrières à Saint-Étienne-sur-Reyssouze et Vescours d’où sont extraites chaque année, 900 t de matière. De la terre extrudée pour donner forme aux briques de structure, avant séchage et cuisson. C’est là, principalement, qu’interviennent les enjeux de décarbonation de l’usine. Celle-ci consomme en effet, annuellement, 50 GW de gaz et 10 GW d’électricité pour alimenter son four, ses […]
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