Bois de chauffage : Fibois Aura vante ses atouts

Bois de chauffage : Fibois Aura vante ses atouts

Au moment de rallumer poêles et inserts, la Fédération interprofessionnelle du bois Auvergne-Rhône-Alpes rappelle les impacts environnementaux et économiques positifs du combustible issu de nos forêts.

L’automne avançant, le chauffage est progressivement rallumé dans les habitations. La Fédération interprofessionnelle du bois Auvergne-Rhône-Alpes (Fibois Aura) juge donc que le moment est venu de communiquer sur les atouts environnementaux et économiques du bois comme combustible. On apprend ainsi que le bois de chauffage serait la deuxième source d’énergie renouvelable utilisée en région après l’hydroélectricité. La production de bois bûche occuperait 700 entreprises, lesquelles généreraient plus de 1 100 emplois et quelque 90 millions d’euros de chiffre d’affaires. Si l’on considère l’ensemble de la filière, bois déchiqueté et granulés inclus, c’est 2 700 emplois directs qui seraient générés. « Pour accompagner les consommateurs dans le choix de leur combustible, nous avons développé les marques Auvergne Bois Bûche et Rhône-Alpes Bois Bûche, déclinaison de France Bois Bûche en région, ajoute la fédération. En faisant appel aux professionnels adhérents à ces marques, le consommateur est assuré d’obtenir toute la transparence concernant le bois qu’il achète (essence, longueur, volume, humidité, etc.). Et surtout, il bénéficie de tous les conseils pour tirer le meilleur rendement de son combustible bois. Le choix du combustible est crucial. En suivant les conseils de ces fournisseurs, le consommateur peut espérer un rendement 10 à 15 fois plus élevé qu’en utilisant un bois de moindre qualité. » Plus de 50 entreprises sont labellisées en Auvergne-Rhône-Alpes.

Neutralité voire bénéfices environnementaux

Selon Fibois Aura, le bois permet aujourd’hui à la France d’économiser 6 à 7 milliards d’euros d’importation de pétrole. Et ce ne serait que le début, si l’on en croit les différentes études que cite la fédération à l’appui de son argumentaire. L’Ademe, avec Solagro, Biomasse Normandie et BVA, affirmerait ainsi que notre pays prévoit de passer de 8,6 millions de logements chauffés par des équipements individuels au bois (bûches ou granulés) à 10,3 millions en 2023, sans augmenter la quantité de bois consommé, grâce à l’isolation des habitations et à une meilleure performance des appareils de chauffage. De quoi améliorer aussi l’impact environnemental positif du combustible. Le laboratoire expert en cheminées et énergies durables, Ceric, assurerait qu’en « combinant remplacement rapide des appareils les moins performants (foyers ouverts et appareils d’avant 2000) et utilisation de combustible de qualité (c’est-à-dire du bois sec et non pollué), il est possible de diviser par 10 les émissions de particules (…) d’ici 2030 ». Et Fibois Aura d’ajouter : « D’autre part, le CO2, libéré lors de la combustion du bois, n’a pas d’impact significatif sur l’augmentation de l’effet de serre puisqu’il est réabsorbé par les arbres eux-mêmes via le phénomène de photosynthèse. Quand le bois remplace une énergie fossile, il contribue même à la réduction de l’effet de serre. »

Bois bûche

Par Sébastien Jacquart

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