Depuis la validation du premier plan social de la CMA Aura, un bras de fer est engagé entre l’exécutif et la CFDT, syndicat majoritaire. Le 25 octobre 2023, la commission paritaire avait voté la suppression d’une vingtaine de postes sur 680 agents « pour motif budgétaire » dû à « une baisse prévisible des recettes […] de près de 5 M€ ».
Ce plan ayant obtenu l’aval de la préfète de région, Fabienne Buccio, en février, le dossier de contestation de la CFDT semblait classé sans suites. Toutefois, le Syndicat des Services de la CFDT nationale annonce, cette semaine, avoir déposé un recours auprès du tribunal administratif le 12 avril.
Une riposte construite sur la base de nouveaux éléments, en premier lieu « une augmentation des charges salariales de 586 000€ » inscrite au budget primitif 2024 qui semble, selon la CFDT, entrer « en contradiction avec […] le motif budgétaire » invoqué par la CMA Aura.
Au moment de boucler cette édition, la CMA Aura n’a pas encore donné suite à notre sollicitation. En parallèle, la CFDT a été reçue à la Direction générale des Entreprises, à Paris le 18 mars : « Nous avons demandé un moratoire des procédures en cours (dans les CMA régionales, NDLR) et le déclenchement d’un audit de contrôle du ministère de l’Économie et des Finances », prévient le syndicat.







Bravo !
Mais à en croire l’attitude l’irresponsable de la CMA et du gouvernement incarné par la Préfète, c’est le pot de fer contre le pot de terre.
Courage