Emile Job : Le goût des choses simples

par | 21 Jan 2011

Construit en 1979 dans le prolongement d’une maison bourgeoise en bordure de rivière à Montmerle-sur-Saône, l’hôtel-restaurant Emile Job compte une grande salle de banquet et une salle principale où des tables rondes et une décoration peu chargée, simple, aérée créent une ambiance conviviale. La cuisine d’Eric Lépine, dans la maison depuis 1989, est à l’image de ce décor : classique. Le chef privilégie la tradition, les produits frais et si possible régionaux, à l’image de la poularde de Bresse ou du foie gras du Gers.

D’ailleurs, le cuisinier a reçu en janvier 2010, le titre de Maître restaurateur qui atteste, selon le site du ministère de l’Economie et des Finances, d’une «cuisine “authentique”, placée sous la responsabilité directe du restaurateur ou de son chef cuisinier, ne recourant pas à l’assemblage ou à des plats déjà préparés qu’il s’agirait simplement de “réchauffer”». «Mon souci est de mettre en valeur le produit, de faire quelque chose de bon et régulier. Il faut que quand les clients reviennent, ils retrouvent ce qu’ils ont aimé la première fois. Je suis très à cheval là-dessus. Je considère que c’est une base de notre métier», insiste Eric Lépine.

Parmi les deux apprentis et les trois ouvriers présents en cuisine figure un pâtissier. Aussi, tous les desserts sont maison, jusqu’aux sorbets. «Nous travaillons avec les saisons, en ce moment, la poire, la pomme et le chocolat. Nous avons ressorti les profiteroles. En été, au contraire, nous travaillons beaucoup les fruits, les sorbets, les coulis…»

Coteaux des Moines, Pouilly-Fuissé vieilles vignes, Morgon les Charmes, Champagne Besserat de Bellefon… Tous ces produits sont par ailleurs accompagnés d’une belle carte des vins. «Lorsqu’en 2003, j’ai racheté avec mon épouse, le fonds de commerce de mes beaux-parents, nous avions un très beau stock de vins. Et depuis, nous avons essayé de garder une carte attractive où toutes les régions sont représentées, même si nous privilégions les Beaujolais et les Bugey, les vins du cru.»

Tout cela ne donne guère envie de modération. Mais au pire, l’hôtel compte 22 chambres classées deux étoiles.

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