Une société internationale s’apprête à réaliser un investissement piscicole majeur au cœur du territoire aindinois.
L’information a filtré il y a quelques jours. Le propriétaire d’une célèbre entreprise agroalimentaire internationale a eu un coup de cœur pour le poisson des Dombes et s’apprête à investir une somme colossale sur le secteur. La société ambitionne d’acquérir pas moins de 1 500 hectares d’étangs et projette de construire une usine de 60 000 m2 pour exporter aux quatre coins du monde les produits pêchés et transformés sur place.
« Cet endroit a un potentiel incroyable ! Nous voulons développer une large gamme de plats et recettes apéritives à base de carpes, de brochets, de sandres, ou encore de perches. L’usine sera équipée d’un laboratoire à la pointe de la technologie. Nos chefs vont certes se pencher sur des produits rustiques, mais ils vont aussi s’intéresser à la cuisine moléculaire. Nous voulons aussi mélanger les saveurs, pas uniquement le sucré-salé. L’idée est de prendre des recettes du monde entier et de les transposer avec les poissons des Dombes. Bien sûr, nous ne nous lançons pas au hasard, nos 93 ans d’expériences nous montrent à quel point le projet est viable. Nous avons déjà reçu des précommandes en nombre », se réjouit Gui Souroche, chef de l’entreprise.
Image de marque
Enfin, la société souhaite profiter de son achat pour construire un espace éducatif et ludique de 40 hectares sur les étangs. Le but, créer un véritable musée vivant à l’effigie de la marque, mais aussi sur les Dombes, leur création et leur fonctionnement. « Nous souhaitons développer notre image et devenir plus accessibles. Certaines entreprises comme la Vache qui rit ou Haribo ont déjà leur maison ou leur musée, nous voulons transposer cela dans notre secteur. »
Tout pour la concrétisation de ce projet, n’est désormais plus qu’une question de date, à commencer par celle de cette publication.
Emplois
Consciente des difficultés de recrutement dans le secteur, la société prévoit d’attirer les salariés avec des congés illimités comme le font déjà certaines entreprises françaises.
Par Joséphine Jossermoz
Mise à jour : C’était un poisson d’avril, bien sûr. Si vous vous y êtes laissés prendre ou tout simplement s’il vous a plu, n’hésitez pas à le signifier en commentaire.
Cet article est paru dans le magazine ECO de l’Ain du 1ER AVRIL 2021. Pour retrouver l’intégralité des articles de notre hebdomadaire, mais aussi nos suppléments et hors-séries, c’est ICI et ICI. 







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