Les Turbulles : un festival pour célébrer la fin de l’été

par | 26 Août 2021

Entre confinement et reconfinement, A balles et bulles n’a rien lâché. Après une édition 2020 qui n’a ressemblé en rien aux précédents rendez-vous, la compagnie fait son retour. Cette année, le festival Les Turbulles se déroule du 26 au 28 août, à Leyrieu. 

Certes, l’édition est allégée avec trois jours de fête « très intenses » au lieu de cinq comme habituellement. « Nous avons attendu, annulé, remplacé, et repoussé avec la certitude qu’il fallait que Les Turbulles survivent. Concernant le passe sanitaire nous sommes obligés de faire ce qui nous est demandé même si ce n’est pas du tout dans notre état d’esprit. Pour nous Les Turbulles sont faites pour amener le maximum de gens au spectacle. Nous avons à cœur de permettre à tous d’accéder à la culture. L’année dernière le festival s’est invité à la maison, mais cela n’a pas remplacé le contact avec le public. Les compagnies ont joué le jeu en envoyant plein de documents inédits et très sympas, ainsi que des courts métrages. Une formule qui a permis aux uns et aux autres de patienter jusqu’à cette 7e édition qui promet d’être « terrible » ! » commente d’une voix enjouée Laurent Haussard, président d’A Balles & Bulles.

Du bonheur à partager

Crise sanitaire oblige, cette 7e édition se fera sans les Festijeux et sans les Petites Roulettes. L’équipe ne désespère pas de pouvoir accueillir ces compagnies en avril 2022. Mais le festival promet des ateliers, des magiciens, des cascadeurs, des circassiens, des spectacles participatifs, des combats dantesques, etc. L’équipe de la Compagnie A Balles & Bulles a la volonté de divertir son public et vise la barre des 3000 spectateurs.

A Balles & Bulles s’adapte pour offrir à son public une parenthèse enchantée, à l’image des éditions précédentes. « Nous avons décidé de faire travailler les artistes et de faire plaisir aux gens qui viennent aux Turbulles, et aussi de montrer que ce festival a encore envie d’exister et qu’il redémarrera plein pot en avril 2022 » indique Laurent Haussard.

Un nouveau chapiteau

La Compagnie n’ayant pas eu de rentrée d’argent en 2020, il lui a été difficile de couvrir les frais engagés en amont du festival. Sur le plan des investissements et avant l’annulation du festival, la Compagnie avait commandé un nouveau chapiteau de 55 000 €TTC : « Un achat raisonné afin d’accueillir un public toujours plus nombreux et enthousiaste. Il aurait dû être inauguré en 2020, mais malheureusement le virus est passé par là » explique l’organisation.

Pour continuer d’assurer le spectacle et ne pas y laisser toutes leurs « plumes », A Balles & Bulles a fait appel à la générosité du plus grand nombre par le biais de la plateforme HelloAsso. A la fin de la campagne c’est la somme de 8 240 € qui a été collectée. Par ailleurs, avec le soutien de la communauté de communes Les Balcons du Dauphiné, cet achat a été subventionné à hauteur de 20 000 € par le dispositif Leader (Liaison Entre Actions de Développement de l’Economie Rurale).

Vaccin ou test, le passe sanitaire sera obligatoire pour accéder au site. Pour réserver un spectacle ou un atelier ou découvrir les spectacles et activités sans réservation, c’est ici : https://turbulles.a-balles-et-bulles.fr/


Carole Muet

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Découvrez également :

Next Summer : le business d’abord !

L’industrie de l’outdoor s’est rassemblée les 13 et 14 septembre à Albertville pour présenter les produits printemps-été 2022. Un salon qui se veut avant tout fédérateur post-crise. Après des mois d’interruption en raison de la crise sanitaire, le monde...

LIRE LA SUITE

Trialp se chauffe à l’huile usagée

La société savoyarde, spécialisée dans le tri et la valorisation des déchets, modernise sa plateforme de traitement des huiles, devenue obsolète. « Cette plateforme a été décidée il y a un an pour permettre à la fois d’améliorer les conditions de travail et la...

LIRE LA SUITE

Covid-19 : le passe sanitaire fait débat

Passe sanitaire oblige, les établissements de santé sont contraints de se réorganiser. Les syndicats s’inquiètent du manque de personnels. « Le passe sanitaire est un non-sens », s’insurge Angélique Neutens, secrétaire générale de la CGT au Centre hospitalier...

LIRE LA SUITE

Publicité

Pin It on Pinterest