Le constructeur signe une berline compacte spacieuse avec un haut niveau d’équipement.

Au sein d’une gamme entièrement rénovée, la sortie de la Nissan Pulsar, le 8 octobre, marque le retour en force du constructeur sur le segment des berlines compactes. Un secteur qu’il avait abandonné en 2006, en arrêtant la commercialisation de la Primera, pour se concentrer sur les marchés des citadines (Micra, Note), des SUV et crossover (Qashqaï, Juke, X-Trail). Seulement voilà, ce cœur de cible est aujourd’hui attaqué par tous les concurrents, poussant Nissan à élargir son offre pour répondre à toutes les attentes de ses clients.

La Pulsar se distingue par un design caractéristique de la marque, que ce soit pour la ligne des optiques avants et arrières ou celle de la calandre. Mais ses deux plus-values majeures résident dans le niveau d’équipement et l’espace. Dans ce dernier domaine, cette compacte vient flirter avec les caractéristiques des véhicules du segment supérieur. Assez longue, elle offre, par exemple, 890 mm de place pour les jambes, à l’arrière, sans rogner sur le coffre qui, avec 385 litres, se situe dans la moyenne du segment (381 litres).

«Nissan a toujours eu à cœur de se différencier par l’innovation et la technologie», note par ailleurs Gaël Jacquemont, responsable de site sur la concession de Bourg-en-Bresse. Et celui-ci de citer l’affichage à 360 ° de la voiture et de son gabarit, sur écran, en guise d’assistance au stationnement, le signalement du franchissement de ligne blanche, la détection des véhicules dans les angles morts, ou encore la lecture des panneaux. Un véritable outil de survie du permis sur des portions aux limitations de vitesses un peu trop changeantes.

Avec ses équipements, ses nombreuses options et son niveau de sécurité, la Pulsar s’affirme comme une familiale, pour une clientèle en quête de bien être, plus que de tape-à-l’œil. Nissan propose deux motorisations sans bonus ni malus écologique : un moteur diesel de 1,5 l, 110 CV, 94 g de CO2/km ; un moteur essence de 1,2 l, 115 CV, 117 g de CO2/km. Le premier affiche une consommation mixte de 3,6 l aux 100 km, le second de 5 l. A l’essai, le diesel se révèle agréable à conduire, souple, confortable, avec le répondant nécessaire pour doubler sans forcer. Le véhicule du quotidien et des vacances en famille, à partir de 21 290 euros.