« Il ne manquait plus que cette école à Chamonix, capitale mondiale de l’alpinisme », se félicite le commandant Rémi Viard, chef de groupement du SDIS 74. Ce 1er avril a été inauguré le Centre national de formation au secours en montagne sapeurs-pompiers (CNF SMO), antenne de l’Ecasc basée dans le sud de la France.
« Nous formons des secouristes en montagne depuis trente ans à Chamonix, cette officialisation (avec une vraie structure juridique) a du sens », dit-il. Une centaine de sapeurs-pompiers de toute la France seront accueillis, chaque année, dans les locaux mis à disposition par le SDIS 74 au sein de sa caserne. Le CNF SMO est piloté par le commandant Stéphane Marcellin.









Pour intégrer le GMSP (Groupe montagne des sapeurs-pompiers), de mémoire, le candidat se présente à une journée de sélection (épreuves d’escalade, de dénivelé, terrain varié, qui déterminera s’il est apte à suivre le cursus. Le niveau demandé n’est pas très haut, je l’avoue.
Si il réussit ces test, il commencera par 4 jours de stage SMO1, afin de revoir les bases de la progression montagne été et se familiariser avec le matériel de secours.
Puis une dizaine de jours de formation avec l’équipe et des d’entraînements personnels pour pouvoir se présenter après six mois minimum à deux ans maximum, au stage SMO2.
Ces deux semaines de formation suivante se passe en rocher, et sont axées sur la progression et les techniques de secours.
Encadrées par des formateurs de l’ECASC (École d’application de la Sécurité civile) issus des GMSP des différents départements.
Suivant ou se situe le secteur d’intervention du futur SMO2, il pourra passer ensuite les spécialisations canyon (1 semaine), milieu enneigé (1 semaine), glace (1 semaine).
Donc en 3 semaines, on peut devenir secouriste en montagne chez les pompiers.
12 jours de recyclage par an obligatoire et quelques interventions.
Prenons sans détailler le PGHM ou les CRS, c’est juste quelques années de formation, de stage, et pour ne pas être sûr d’intégrer une structure de secours en montagne. Les places sont chères et le niveau très élevé.
On pourrait dire chercher l’erreur.