Force ouvrière et CGT réunissaient, la semaine dernière, leurs délégués respectifs dans le secteur des domaines skiables. FO se positionnait surtout contre le « skibashing » et les conséquences qu’il peut avoir sur l’emploi des saisonniers. « On a déjà l’impression que ce sont des sous-salariés, mais le jour où ils ne seront plus là parce que les stations auront fermé, ce sont des milliers de chômeurs en plus que comptera la France », déplorait Éric Becker, conseiller à la fédération “transport” FO. Il demande que l’État continue sa politique de soutien aux petites stations.
La CGT évoquait les difficultés qu’ont les saisonniers à se loger. Elle constatait, en outre, que cette année, si davantage de clients sont présents, les effectifs ont quant à eux été réduits. Elle dénonçait des saisons écourtées par les employeurs, passant fréquemment de 16 à 14 semaines. Une délégation CGT a parallèlement rencontré des représentants de l’Association nationale des maires des stations de montagne (ANMSM) pour leur présenter ses exigences quant aux JO 2030 en termes sociaux, environnementaux et de mobilité. Un accord de principe a été trouvé pour appliquer une charte identique à celle de Paris 2024.
Sylvie Bollard







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