Actes manqués

par | 1 Sep 2011

Les vacances estivales représentent une agréable parenthèse qui nous permet, durant quelques jours ou quelques semaines, de changer d’air et de priorités, de multiplier les découvertes : essayer le jet-ski, s’envoler pour la Tanzanie, se mettre à la cuisine japonaise, participer à un stage de poterie, s’éclater à un festival rock, visiter un monastère…

Mais pour peu que l’on soit un minimum curieux et que des fourmillements envahissent nos jambes, il reste difficile, en un temps aussi réduit, de satisfaire toutes nos envies. Et les vacances s’achèvent invariablement par quelques frustrations. Alors, pour plagier une célèbre émission télévisée de « Talk-show » du samedi soir, voici donc ce que j’ai raté cet été.

Cet été, je n’ai pas assisté à la finale de la coupe du monde féminine de football. Je ne m’étais même jamais intéressé à cette discipline avant de tomber sur la retransmission de ce match entre le Japon et les Etats-Unis. Et pourtant, l’engagement, la volonté et le fair-play de ces équipes avaient de quoi réconcilier avec ce sport.

Cet été je n’ai pas non plus assisté au dernier concert – d’ailleurs catastrophique – d’Amy Winehouse en Serbie. Retrouvée morte quelques semaines plus tard dans sa demeure londonienne, à l’âge de 27 ans, elle rejoint ainsi les légendes du rock, Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison ou Kurt Cobain, toutes disparues au même âge. Cependant, j’avais déjà participé à un concert de la diva de la Soul en 2007. Et ce fut un bon concert !

Enfin – ceci est mon principal regret – cet été je n’ai pas dîné au restaurant El Bulli. Son chef, Ferran Adria, a définitivement fermé les portes de cet établissement catalan le 30 juillet dernier. Considéré comme le « meilleur restaurant du monde », il était le temple de la cuisine moléculaire, révolutionnant la cuisine tant dans ses saveurs, que dans ses textures ou ses formes. Un repas chez El Bulli était considéré comme une expérience unique et, en gastronome averti et curieux, j’aurai adoré pouvoir y manger une fois. Je ne goûterai finalement jamais à ses olives sphériques, ses roses d’artichaut, ses palourdes en meringue… Tant pis !

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