La Bergerie d’Ayze tisse sa Toile

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Un peu plus d’un an après son ouverture, la Bergerie d’Ayze ouvre son site de vente en ligne. Pas bête !

 

David Meyer est un agriculteur branché. Après avoir, en février 2016, lancé une campagne de financement participatif pour s’offrir ses 50 premières brebis, il a ouvert, vendredi 23 novembre, son site de vente de ses produits en ligne : bergeried’ayze.com.

Le jeune homme de 28 ans a relevé le défi qu’il s’était lancé. Bien qu’il ne soit pas issu du monde agricole, il est parvenu à ses fins : réussir son installation. Sa bergerie a ouvert en juillet 2017 avec 70 brebis. Aujourd’hui, elles sont 135 à lui donner, deux fois par jour, le lait dont il a besoin pour le transformer en yaourts, tommes, tomettes et autres fromages lactiques. Autant de produits qu’il vend en direct dans le magasin de la bergerie, à des restaurateurs et dans les grandes et moyennes surfaces du coin (Super U, Intermarché entre autres). Et par internet depuis le 23 novembre. « Nous espérons vendre dans toute la France, détaille Romane Cartier, assistante marketing et communication de la société. Tous les fromages et yaourts sont réalisés sur l’exploitation. La viande d’agneau et de brebis (transformée ou pas) vient aussi de chez nous. Les autres produits sont ceux de partenaires locaux. »

L’entreprise familiale, co-dirigée par le berger et sa mère Marie-Laure, a quasiment atteint les objectifs qu’elle s’était fixés en termes de chiffre d’affaires. Pour sa première année de fonctionnement, elle affiche 150 000 euros de CA (165 000 euros escomptés en année pleine lors du prévisionnel). Elle a même réussi à salarier la sœur de David en tant que fromagère. Romane Cartier officie quant à elle comme stagiaire.

Désireux de faire connaître leur activité, le tandem dirigeant a également mis en place depuis peu des visites de l’exploitation et deux types de journées thématiques : une intitulée « devenir fromager » et une autre baptisée « devenir berger ».

Seule ombre au tableau : le lynx, dont la présence au Môle pourrait bien compromettre les vacances estivales des brebis à la montagne. « L’été dernier, il nous a pris plus de trente bêtes », se désole Romane Cartier.

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