Le rendez-vous burgien promet plus d’espaces de restauration et un « programme copieux d’animations ».
Événement majeur pour le parc des expositions de Bourg-en-Bresse (18 000 visiteurs attendus !), le salon de la gastronomie revient pour sa 32e édition, du 9 au 13 novembre, avec un pôle restauration renforcé. « Eu égard à l’épidémie de covid, la demande avait évolué. À présent, les habitués ont su nous faire comprendre qu’il fallait revenir à une offre plus conséquente », note Laurent Canu, directeur d’Ainterexpo.
« Parmi les nouveautés figurent le Chalet Canadien, Maisson Traiteur et La Maison des Ateliers, qui proposera des planches de dégustation originales, des douelles (des parois de tonneaux) gourmandes pour deux personnes imaginées par la chef Salomé Montbobier. Avec ces douelles, le sommelier Fabrice Sommier proposera des accords mets et vins parfaits, le tout, dans un esprit bistrot à la française. »
Président de l’Union de la sommellerie française et fondateur de la Wine School à Mâcon, celui-ci proposera tout au long du salon, des masterclass : les principes de dégustation, comment bien préparer ses vins lors d’un dîner, accords chocolat et vins, etc. Tandis que la chef en organisera autour de chutney, de beurres aromatisés ou encore, pour les enfants, d’une compote banane-chocolat.
Ces trois nouveaux pôles de restauration s’ajoutent à l’Écailler de la Presqu’île et à l’espace Saveurs de l’Ain, dont ce sera la cinquième participation au salon. La marque de territoire, qui frise les 500 adhérents, producteurs, viticulteurs, professionnels des métiers de bouche et restaurateurs, vient avec une trentaine d’entre eux. Assez pour présenter, selon son directeur, Christophe Feillens, « une gamme très intéressante » dans laquelle se côtoient les classiques et des produits moins connus, mais de qualité, à l’image du Gigotin de l’Ain.
Cette viande « claire, tendre, au goût délicat » répond à un cahier des charges rigoureux qui impose un élevage sous la mère pendant 90 jours minimum et un abattage avant 180 jours, ainsi qu’une traçabilité complète. « Nous allons valoriser également la plateforme Agrilocal, à travers les chefs des collèges du département, annonce encore Christophe Feillens. Et nous allons beaucoup parler de bière, puisque nous comptons 21 brasseurs adhérents sur 25 inscrits au répertoire de la Chambre de métiers. » Ainsi, le 13 novembre à 14 heures, une conférence s’attardera sur les notions de zythologie, équivalent brassicole de l’œnologie, autrement dit, l’art d’accorder mets et bières.
L’événement, enfin, n’omet pas de mettre en avant la formation. Cette année encore, 15 apprentis de 2e année du brevet technique pâtissier, confiseur, glacier, traiteur, du Cecof d’Ambérieu-en-Bugey s’affrontent lors d’un concours de pièces artistiques en chocolat, le 9 novembre. Et ce sont les élèves de la Maison familiale et rurale de Balan qui assumeront le service et quelques-uns des plats du cocktail inaugural.
Sébastien Jacquart








0 commentaires