Edito n°2 – L’emploi, coûte que coûte
Il n’est pas un politique digne de ce nom et quel que soit son bord, qui s’en satisfasse ; il n’est pas un chef d’entreprise quels que soient sa taille et son secteur qui puisse s’en réjouir ; il n’y a pas un électeur, fût-il le moins citoyen, qui puisse l’admettre...







