Centre hospitalier Annecy Genevois : les détails de l’extension-restructuration

Centre hospitalier Annecy Genevois : les détails de l’extension-restructuration
Centre hospitalier Annecy Genevois : les détails de l’extension-restructuration
4 (80%) 2 votes

Le centre hospitalier Annecy Genevois a signé le marché de conception-réalisation pour la construction de trois nouveaux bâtiments sur le site d’Epagny-Metz-Tessy.

Dix ans après son inauguration,  le Change (Centre hospitalier Annecy-Genevois) sature et peine à répondre à une demande dopée par l’arrivée de 11 000 nouveaux habitants chaque année dans le département. Dès son arrivée en janvier 2015, Nicolas Best, son directeur général a été saisi de nombreuses demandes d’extension de services et plateaux techniques.

Trois nouveaux bâtiments

Le marché de conception-réalisation signé le 6 mars 2018 avec Eiffage Construction Centre-Est et l’agence d’architecture Chabanne+partenaires est  l’un des volets du schéma directeur immobilier voté par le conseil d’administration de l’établissement et approuvé par l’Agence régionale de santé. Il porte sur la construction ou la restructuration lourde de 23 700 mètres carrés et la rénovation plus légère de 6300 mètres carrés.

Michel Chenevat, directeur d’Eiffage Construction Centre-Est, Nicolas Best, directeur général du Change et Ségolène Guichard, présidente du conseil de surveillance du Change

 

Un partenariat public-privé

Réalisé à proximité immédiate du bâtiment sanitaire, un pôle de cancérologie va être développé en lien avec le groupe Vivalto Santé, propriétaire de la Clinique générale d’Annecy. Deux autres édifices vont être réalisés en extension sud (chirurgie ambulatoire, endoscopie, imagerie) et est (urgences). « Configurées pour 30 000 passages/an, les urgences en accueillent aujourd’hui près du triple », rappelle Nicolas Best.

Les futures urgences. @Chabanne+partenaires


47 millions d’euros de travaux

Ces trois bâtiments et les restructurations prévues vont représenter un montant hors taxes de travaux de 47 millions d’euros. Toutes dépenses confondues, l’investissement s’élèvera à 65 millions d’euros. Le chantier devrait être engagé fin 2018 pour s’achever au premier semestre 2020. Il intervient alors que l’extension des parkings est en cours et qu’une partie des locaux a été libérée par la direction et les services administratifs qui se sont installés dans un bâtiment racheté à proximité.

Seynod et Saint-Julien aussi

D’autres opérations sont prévues sur le site de Metz-Tessy dont l’organisation va être repensée pour améliorer l’offre de soins et répondre aux évolutions de la médecine.  Par ailleurs, la première pierre de la Tonnelle a été posée à Seynod en décembre 2017 tandis que Saint-Julien-en-Genevois prendra possession, en mars 2020, d’un nouveau bâtiment abritant un établissement d’hébergement pour personnes âgées  dépendantes et une unité de soins longue durée. Au total, les investissements réalisés sur les trois sites du Change devraient s’élever à 220 millions d’’euros sur cinq ans.

Poster une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Réseaux-sociaux-ECOMEDIA

ANNONCES LÉGALES : CONSULTEZ ET PUBLIEZ !

Devis immédiat 24h/24 Attestation parution par mail Paiement CB sécurisé

PUBLICITÉ

PUBLICITÉ

ARTICLES LES PLUS LUS

MAG ECO SAVOIE MONT BLANC


MAG ECO DE L'AIN


PUBLICITÉ

MAG L'EXTENSION


MAG ECO NORD ISÈRE



ARTICLES RÉCENTS

L’archéologie, spécialiste de la précarité longue durée

L’archéologie, spécialiste de la précarité longue durée

Qui sont les archéologues ? Quelle formation ont-ils suivi ? Qui les emploie et pour quelles missions ? Combien sont-ils payés ? Creusement du sujet à l'occasion d'un chantier d'intérêt régional à Metz-Tessy (Haute-Savoie). Ce ne sont ni des stagiaires, ni des...

Immobilier : le manque de logements fait fuir les Genevois

Immobilier : le manque de logements fait fuir les Genevois

La pénurie de logements à Genève provoque un exode de la population vers la France voisine et le canton de Vaud, selon une nouvelle étude du Crédit Suisse. Cette situation engendre des problèmes croissants en termes de trafic automobile. La vitalité de l’économie...

Quelle place pour le design dans nos entreprises ?

Quelle place pour le design dans nos entreprises ?

Bertrand Barré, PDG du groupe Zebra et conférencier à ses heures perdues, était l’invité de la soirée DCF pays de l’Ain, le 13 septembre. Ancien joueur de basketball de haut niveau, Bertrand Barré a créé sa première agence de design produit en 1986, à l’âge de 22 ans. Aujourd’hui, il dirige le groupe Zebra, situé à Lyon et employant une cinquantaine de personnes. Une agence référente en matière de design industriel. « Pourtant, il y a trente ans, je doutais que c’était le bon moment pour me lancer, se souvient Bertrand Barré. Disons que j’ai perdu beaucoup de temps à expliquer ce que signifiait le mot design. Car si on ne sait absolument pas l’utiliser en français, employé à tort comme un adjectif, en anglais le mot design est un verbe qui se traduit par concevoir. Et cela change tout.» Le président directeur général du groupe Zebra animait la conférence des DCF Pays de l’Ain le 13 septembre, au centre d’affaires de Bourg-en-Bresse, dans les locaux du Crédit Agricole. D’après Bertrand Barré, si la période 1880-1980 a été profondément marquée par l’essor important de l’ingénierie, le progrès technologique semble en être à ses limites, ces dernières années. « L’ingénierie seule n’est plus la clé, mais le design et l’activité conceptuelle (design thinking en anglais) doivent définir les stratégies des entreprises. » Bousculer les méthodes traditionnelles Une vision entrepreneuriale largement mise en application au sein du groupe Zebra. L’agence de design a tout simplement conçu la brosse à dents à ventouse en 1993 (brevet déposé), à partir de l’observation des habitudes de consommation. « Nous sommes partis du constat que le brossage des dents était une pratique liée à l’hygiène, retrace Bertrand Barré. Nous avons réfléchi à améliorer cette hygiène et au moyen de rendre cet apprentissage dentaire, ludique pour les plus jeunes. » De la même manière, au summum de l’innovation, le groupe Zebra collabore avec l’équipementier de tennis Babolat depuis 25 ans. Ensemble, ils ont conçu la raquette de Rafael Nadal. D’après Bertrand Barré, ces innovations ne peuvent survenir que si l’on admet « les limites des méthodes traditionnelles de marketing et de conception. On travaille extrêmement bien mais on ne produit plus de valeur, poursuit-il. Preuve en est, par exemple, avec les aspirateurs, peu ou prou identiques, vendus par les grandes marques. Il faut remettre en cause les systèmes et oser le changement de paradigme : les entreprises doivent redevenir créatrices ». Si celles-ci sont censées innover pour rester en vie, Bertrand Barré souligne leur incapacité à se lancer réellement. « L’innovation est devenue capitale, or personne ne le fait, constate le PDG du groupe Zebra. Pourquoi Sony, leader mondial de la musique nomade n’a-t-il pas inventé l’Ipod ? Pourquoi Michelin n’a-t-il pas conçu Waze ? Pourquoi aucun des constructeurs automobiles n’a-t-il imaginé Tesla ? » Des questions aux réponses bien mystérieuses. Selon Bertrand Barré, les blocages de pensée empêchent de se projeter vers une démarche innovante. « À l’heure actuelle, un salarié qui apporte une idée nouvelle […]

Contenu reservé aux abonnés premium

Je me connecte → log in

Je m’abonne → Premium Digital un an, Premium Digital 1 jour, Premium Digital 1 semaine, Premium Digital 1 mois or Premium Digital 6 mois

Besoin d’aide ? → digital@groupe-ecomedia.com

L’édito de Myriam Denis : “La formule magique de Macron”

L’édito de Myriam Denis : “La formule magique de Macron”

Quand le Président Emmanuel Macron se prend pour un conseiller Pôle Emploi, cela passe mal dans l'opinion. Dans son édito, Myriam Denis en analyse les raisons. « Vous faites une rue, là, vous allez à Montparnasse par exemple, vous faites la rue avec tous les cafés et...

Votre magazine ECO de l’Ain du 20 septembre 2018

Votre magazine ECO de l’Ain du 20 septembre 2018

100% en ligne, feuilletez votre magazine Eco de l’Ain n°12199 du 20 septembre 2018 sur ordinateur, tablette ou smartphone. Réservé aux abonnés Premium. Le saviez-vous ? Vous pouvez afficher la publication en plein écran, télécharger le document en .pdf (nécessite un compte Calaméo gratuit), l’imprimer, mais aussi rechercher dans la publication ! Pratique, non ? 🙂

Contenu reservé aux abonnés premium

Je me connecte → log in

Je m’abonne → Premium Digital un an, Premium Digital 1 jour, Premium Digital 1 semaine, Premium Digital 1 mois or Premium Digital 6 mois

Besoin d’aide ? → digital@groupe-ecomedia.com

Partenariat MIND / Le travail

Partenariat MIND / Le travail

Entre nécessité financière et objectifs personnels, entre principe de réalité et envies, le parti pris d’aller résolument vers de grandes espérances ! Par Mind. À chaque époque son diktat qui perdure et s’additionne : le « PRODUIRE » au XVIIIème siècle, le «...

Immobilier neuf : recul des ventes à Chambéry au 1er semestre 2018

Immobilier neuf : recul des ventes à Chambéry au 1er semestre 2018

Au 30 juin 2018, les réservations dans le neuf reculent de 18 % dans le Grand Chambéry, les mises en commercialisation aussi... mais de nouvelles opérations devraient reconstituer l'offre d'ici la fin de l'année. Le point avec la FPI Alpes. Si 2017 a été...

Publi-reportage / Les objets acoustiques, par le groupe EPC

Publi-reportage / Les objets acoustiques, par le groupe EPC

Aujourd’hui de nombreux objets acoustiques sont à votre disposition pour améliorer le confort de vos espaces de travail tout en apportant la « touche déco » à votre environnement. Ces solutions absorbantes allient performance, technicité et modernité. Elles se...

Lyon-Turin : dans les entrailles du projet

Lyon-Turin : dans les entrailles du projet

A l'aube de choix décisifs pour le projet, en France comme en Italie, Eco a creusé le sujet. Articles, interviews, enquête : un dossier exclusif. Le gouvernement français a dévoilé, mardi 11 septembre 2018, sa politique d'investissement prioritaire dans les...

INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER !

Articles Premium

ARTICLES PREMIUM


ARTICLES PREMIUM

Centre hospitalier Annecy Genevois : les détails de l’extension-restructuration4 (80%) 2 votes Le centre hospitalier Annecy Genevois a signé le marché de conception-réalisation pour la construction de trois nouveaux bâtiments sur le site d’Epagny-Metz-Tessy. Dix ans après son inauguration,  le Change (Centre hospitalier Annecy-Genevois) sature et peine à répondre à une demande dopée par l’arrivée de 11 000 nouveaux habitants chaque année dans le département. Dès son arrivée en janvier 2015, Nicolas Best, son directeur général a été saisi de nombreuses demandes d’extension de services et plateaux techniques. Trois nouveaux bâtiments Le marché de conception-réalisation signé le 6 mars 2018 avec Eiffage Construction Centre-Est et l’agence d’architecture Chabanne+partenaires est  l’un des volets du schéma directeur immobilier voté par le conseil d’administration de l’établissement et approuvé par l’Agence régionale de santé. Il porte sur la construction ou la restructuration lourde de 23 700 mètres carrés et la rénovation plus légère de 6300 mètres carrés.   Un partenariat public-privé Réalisé à proximité immédiate du bâtiment sanitaire, un pôle de cancérologie va être développé en lien avec le groupe Vivalto Santé, propriétaire de la Clinique générale d’Annecy. Deux autres édifices vont être réalisés en extension sud (chirurgie ambulatoire, endoscopie, imagerie) et est (urgences). « Configurées pour 30 000 passages/an, les urgences en accueillent aujourd’hui près du triple », rappelle Nicolas Best. 47 millions d’euros de travaux Ces trois bâtiments et les restructurations prévues vont représenter un montant hors taxes de travaux de 47 millions d’euros. Toutes dépenses confondues, l’investissement s’élèvera à 65 millions d’euros. Le chantier devrait être engagé fin 2018 pour s’achever au premier semestre 2020. Il intervient alors que l’extension des parkings est en cours et qu’une partie des locaux a été libérée par la direction et les services administratifs qui se sont installés dans un bâtiment racheté à proximité. Seynod et Saint-Julien aussi D’autres opérations sont prévues sur le site de Metz-Tessy dont l’organisation va être repensée pour améliorer l’offre de soins et répondre aux évolutions de la médecine.  Par ailleurs, la première pierre de la Tonnelle a été posée à Seynod en décembre 2017 tandis que Saint-Julien-en-Genevois prendra possession, en mars 2020, d’un nouveau bâtiment abritant un établissement d’hébergement pour personnes âgées  dépendantes et une unité de soins longue durée. Au total, les investissements réalisés sur les trois sites du Change devraient s’élever à 220 millions d’’euros sur cinq ans.
This category can only be viewed by members.