Pour sa cinquième édition, Noël à Malraux entend bien regrouper toutes les générations autour d’activités et de spectacles en tout genre. Le Père Noël n’est pas une ordure !
C’est le temps fort de fin d’année de la scène nationale chambérienne depuis six ans. « Noël à Malraux », ce sont des spectacles, des ateliers, des films, des rencontres… pour « les enfants de 1 à 99 ans », du 17 au 23 décembre. Une semaine ouverte au maximum aux familles.
A tout seigneur tout honneur, c’est avec Le Père Noël est une ordure que s’ouvriront les festivités le 17 décembre. Le film culte de Jean-Marie Poiré sera projeté à Cinémalraux (suivi d’un apéro-familles) avec une série de surprises bien dans le ton. « On a tous en nous les références de ce film, explique Marie-Pia Bureau, directrice de la Scène nationale, l’idée est d’en rigoler et de partager ces moments. » Pulls moches de Noël et autres déguisements seront les bienvenus pour se mettre dans l’ambiance.

Toujours côté cinéma, un « ciné philo » (à partir de 6 ans) sera proposé le 21 décembre autour de Maman il pleut des cordes (de Hugo de Faucompret), avec la philosophe Karen Tourcel. Et le 22 décembre, ce sont les jeunes du Centre social du Biollay qui présenteront leur court-métrage intitulé Phénomène chaos.
Trois spectacles vivants, de théâtre, théâtre de papier et gospel enchanteront aussi cette semaine, en plus des rendez-vous plus informels : une brocante pour les enfants le 18 après-midi (un Vide ta chambre !) ; un apéro famille suivi d’une boum le 18 également ; un calendrier de l’Avent bourré de surprises ; une séance de yoga familial les 20, 21 et 22 décembre ; un atelier sérigraphie le 22 et la visite de l’exposition Parle à mon chien.

« C’est un rendez-vous qui commence à être repéré par les familles », commente Marie-Pia Bureau. Et qui voit se confirmer la tendance croissante observée depuis le début de la pandémie : les réservations se font de plus en plus au dernier moment. Pour autant, Malraux a retrouvé son niveau de fréquentation pré-Covid avec, déjà, 5 000 adhérents (« et nous continuons d’en avoir de nouveaux tous les jours ») ; 27 000 places de spectacles vivants vendues jusqu’à Noël et 4 000 de cinéma ; 2 500 usagers de La Base autour de 25 événements.
« Cela a mis du temps à décoller, reconnaît la directrice, c’est venu tout doucement avec effectivement une très forte tendance à l’achat de dernière minute. » La scène nationale a aussi largement augmenté ses propositions avec 94 000 places sur l’année, contre 78 000 habituellement. « Ce sont plus de spectacles et avec des jauges plus importantes, souligne-t-elle, pour être solidaire avec les artistes. »








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