Publi-reportage | Adelac : des abeilles et des Hommes.

par | 4 Juil 2022

Engagé dans la volonté de défendre la biodiversité, ADELAC s’investit dans le parrainage d’abeilles. Venez découvrir de l’intérieur et le temps d’une lecture la vie incroyable des butineuses. Bonne découverte aux curieux de la nature !

La société des autoroutes Adelac s’est engagée dès 2014 dans une démarche environnementale en installant 4 ruches au-dessus du tunnel autoroutier du Mont-Sion sur l’A41N. Et si les abeilles pouvaient nous apprendre à manager ?

L’intelligence collective 

L’intelligence collective se définit par la résolution d’un problème grâce au travail de tout un groupe et non pas d’un seul individu tout puissant. Dans la ruche, tout ne dépend pas de la reine, mais du groupe.

Le partage d’information

« En période de miellée, la mobilisation générale des butineuses est spectaculaire. Dès les premiers rayons du soleil, les premières exploratrices sortent de la ruche à la conquête des fleurs environnantes. Elles s’empressent d’identifier les fleurs du jour les plus généreuses en nectar et les plus proches de la ruche : une sorte d’étude de marché mise à jour quotidiennement. Alors les abeilles s’activent pour remplir leur jabot (le jabot est une sorte de grand réservoir à nectar, l’abeille me fait penser à un avion canadair porteur d’eau pour éteindre les incendies !). De retour à la colonie, les premières abeilles du matin vont immédiatement partager ces précieuses informations et enrôler de nouvelles butineuses grâce à la fameuse danse en huit. Celles-ci vont disposer de toutes les informations utiles (direction, distance et espèce florale) pour optimiser la récolte. De retour à la ruche cette deuxième vague de butineuses va à nouveau enrôler de nouvelles abeilles et ainsi de suite jusqu’à la mobilisation d’une troupe innombrable de butineuses. Je connais des entreprises où la stratégie des ventes se fonde sur des études de marché datant de plusieurs années et jamais mises à jour. J’en connais d’autres où chacun préfère garder son pouvoir en évitant de partager les informations utiles à la réussite de tous. Heureusement, les abeilles n’ont pas de telles pratiques mais plutôt une logique de groupe particulièrement efficace ! »

Henri Duchemin, apiculteur, sociologue et fondateur de Melilot Consulting.
Retrouvez ses rubriques sur : http://melilotconsulting.com

Dans les vieux modèles de management, on avait tendance à croire que chaque individu était motivé par la carotte ou le bâton, mais on se rend bien compte que le succès d’un projet passe plutôt par la dynamique de groupe, la confiance mutuelle et la capacité à se mobiliser.

La régulation thermique

L’intelligence collective se manifeste de plusieurs façons dans la vie de la ruche, il y a aussi l’exemple de la régulation thermique. Dans une ruche, la température est la même toute l’année, c’est un fonctionnement assez élaboré, les abeilles se coordonnent pour battre des ailes en nombre suffisant afin de maintenir la même température. Cette sorte de chaîne de ventilation de l’air chaud est rendue possible par l’intelligence collective et la confiance dans le groupe. Dans les vieux modèles de management, on avait tendance à croire que chaque individu était motivé par la carotte ou le bâton, mais on se rend bien compte que le succès d’un projet passe plutôt par la dynamique de groupe, la confiance mutuelle et la capacité à se mobiliser. L’intelligence collective dans le monde du vivant est bien renseignée par la science, c’est un phénomène qu’on observe notamment chez les oiseaux migrateurs.

« Comme l’entreprise, la ruche des abeilles à miel, l’écosystème forestier ou les oiseaux migrateurs regroupent des individus organisés collectivement pour produire ensemble des biens et services. »

La veille stratégique 

Le travail des abeilles butineuses peut s’apparenter à ce qu’on appelle la veille stratégique dans le monde de l’entreprise. Parmi les butineuses, dont le rôle premier et de ramener le butin, on s’est aperçu qu’il y a aussi des éclaireuses. Au lieu de courir aléatoirement de fleur en fleur, elles font une sorte d’étude de marché afin d’identifier les « meilleures fleurs ». C’est une obligation pour elles, car les fleurs changent de jour en jour, et les abeilles doivent sans cesse ajuster, s’adapter à la situation florale et à la météo. C’est un système très bien organisé. Après avoir étudié le terrain, elles rentrent pour communiquer leurs informations au reste de la ruche. C’est cette remarquable capacité à communiquer qui fait le succès du système. On peut tout à fait le transposer à l’entreprise, qui doit comprendre l’environnement dans lequel elle agit pour ajuster ses actions. Les éclaireuses sont des butineuses expérimentées, qui se sont spécialisées après une bonne connaissance de l’environnement floral. Mais elles butinent aussi, elles bossent en développant une intelligence relationnelle entre elles. Ce qui est intéressant quand on observe le monde des abeilles, c’est que cela nous renseigne sur comment réussir ensemble. La limite, c’est que ça vient se heurter avec le fait que les humains ont conscience d’eux-mêmes et sont plus individualistes.

Parmi les butineuses, dont le rôle premier et de ramener le butin, on s’est aperçu qu’il y a aussi des éclaireuses. Au lieu de courir aléatoirement de fleur en fleur, elles font une sorte d’étude de marché afin d’identifier les « meilleures fleurs ».

Du nectar au miel, une transformation magique

Au départ, il y a la fleur. A la fin, il y a une tartine de miel. Entre les deux, de nombreuses opérations se sont déroulées, dans et en dehors de la ruche. La première étape de la fabrication du miel a lieu au cœur des fleurs. C’est là que les butineuses puisent le nectar, un liquide composé d’eau et de saccharose, qu’elles stockent dans leur  » estomac à miel « , c’est- à-dire leur jabot. Elles rentrent ensuite à la ruche où des receveuses les attendent à la porte. A peine les premières sont-elles arrivées que les secondes les déchargent de leur butin, le stockant à leur tour dans leur jabot. La goutte de nectar commence sa lente transformation chimique, passant d’abeille en abeille, de jabot à jabot, jusqu’à l’alvéole finale qui l’accueille. Au fil de ces échanges, le liquide se concentre en enzyme-invertase qui transforme les sucres de la plante en sucres simples, principalement glucose et fructose. Une certaine quantité de ce glucose est modifiée par une seconde enzyme, la glucose oxydase. On obtient alors de l’acide gluconique et du peroxyde d’hydrogène. Eh oui, les abeilles sont de sacrées chimistes ! Grâce à cet acide, elles éloignent bactéries et autres champignons de leur pitance. Il ne leur reste quasiment plus qu’à faire évaporer le trop-plein d’eau. La chaleur estivale et leurs battements d’ailes y suffisent. Lorsque la teneur en eau atteint 18 % et que les microbes ne peuvent plus y proliférer, elles referment l’alvéole avec un bouchon de cire. Le miel est mûr, prêt à consommer… par vous ? Retenez cela, un bon miel se reconnait à sa teneur en eau !

Adelac a aussi ses propres ruches

La société des autoroutes Adelac s’est engagée dès 2014 dans une démarche environnementale en installant 4 ruches au-dessus du tunnel autoroutier du Mont-Sion sur l’A41N. D’abord positionnées sur la commune de Présilly, elles sont ensuite déplacées sur la commune d’Andilly au sud du tunnel, afin d’être protégées du vent du nord et d’améliorer ainsi leurs conditions de vie. Ces 4 colonies, composées au plus fort de la saison d’environ 60 000 abeilles chacune, participent à la pollinisation des plantes sur un rayon de 3 km. Elles concourent ainsi aux développements de la flore et de la biodiversité locale, en parcourant chaque jour les fleurs à la recherche du nectar qu’elles transformeront en miel. Le site, de type rural, présente une diversité de plantes mellifères dont la floraison s’étale du printemps à l’automne, avec notamment du colza en début de saison, des arbres fruitiers et du tilleul. Ce qui caractérise cependant ce site est l’abondance et la diversité des fleurs des champs. Ainsi, les abeilles cohabitent avec les animaux des fermes environnantes et de l’éco-pâturage. Tout au long de l’année, l’apiculteur d’Adelac veille au développement et au bien-être des colonies et récolte, en fin d’année, un miel toutes fleurs qui se déguste sans modération !

Plus d’informations sur nos engagements pour l’environnement sur cette page : https://www.a41-adelac.com/nos-engagements-pour-lenvironnement


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