Publi-reportage | Parcs & Sports : la coopération verte

par | 2 Sep 2024

Le Groupe Parcs & Sports (Chassieu, 69) fête cette année son quarantième anniversaire. L’occasion de présenter cette entreprise au rayonnement national (ou presque), qui place la formation de ses équipes et l’innovation technologique au centre de ses intérêts.

Nous sommes en 1984, dans l’Est lyonnais. L’entreprise horticole Broizat, du nom de son fondateur, dépose le bilan d’une partie de ses activités. Mais une vingtaine d’entre eux en décide autrement. Passionnés par leur métier, ces artisans des espaces verts et sportifs investissent leur prime de licenciement et créent ensemble une Scop, du nom de Parcs & Sports.

Dès la première année, le bilan est positif. Des nouveaux collaborateurs rejoignent rapidement les membres associés. Parcs & Sports se fait ainsi un nom dans toute la région lyonnaise. Et au-delà, puisqu’aujourd’hui, quarante ans plus tard, la Scop regroupe sept filiales, situées principalement dans l’Est de l’Hexagone.

Près de 300 salariés ont également rejoint l’aventure. Le chiffre d’affaires est de 60 millions d’euros en 2023. Une belle évolution.

Organisation d’une Scop

Réunis au sein d’une Scop, les salariés élisent leur président directeur général. Depuis 2020, Antoine Pechuzal occupe cette fonction lui qui, en 2002, intégra l’entreprise comme apprenti ingénieur.

« Notre ADN repose justement sur la formation des apprentis et de nos équipes. Sur le terrain, on leur laisse également prendre beaucoup d’initiatives, et à tous les niveaux. C’est comme cela qu’ils peuvent s’exprimer et apprécier leur métier », insiste-t-il, vantant les valeurs humaines d’un statut coopératif. Autre atout d’une Scop : sur les 300 salariés, 110 sont associés.

« Ils participent à la vie démocratique de l’entreprise. En terme d’intéressement, on se partage les bénéfices de manière égale, c’est-à-dire qu’un ouvrier perçoit autant que le PDG que je représente », souligne-t-il. Par conséquent, les salariés sont motivés et investis.

« Cela se ressent chez nos clients, composés à 75 % de collectivités », précise le PDG. Car l’activité de Parcs & Sports se scinde en deux entités. « D’un côté les aménagements paysagers, localisés en grande majorité dans la région Auvergne Rhône- Alpes, et de l’autre, les terrains de sport, que nous créons et entretenons sur quasiment tout le territoire national », explique-t-il.

« Nous plantons pour les décennies à venir. C’est pourquoi, il faut bien comprendre le triptyque ‘sol-eau-végétal’ et s’engager vers une approche moins ornementale mais davantage orientée vers des modalités de gestion. D’où la formation de nos salariés à la compréhension de la biodiversité, des sols, des pratiques alternatives… »

Le goût du challenge

Très tôt, la Scop a investit dans du matériel spécifique et performant, mutualisé entre les deux branches d’activité de l’entreprise. « Par exemple, contrairement à d’autres sociétés, nous sommes autonomes en terrassement, réseau, plantation… grâce à notre savoir-faire et matériel à disposition (pelle à pneus Mecalac, poids-lourds…) », explique Antoine Pechuzal.

La réputation de Parcs & Sports passe également par un savoir-faire unique. « Pour l’activité ‘sport’, nous avons été parmi les premiers à installer du gazon synthétique, des rouleaux de gazon pré-cultivé, du substrat élaboré… », indiquet- il. Pour la partie espaces verts, l’entreprise se distingue pour sa réactivité.

« Nos équipes sont réputées pour la qualité des travaux effectués et leur rapidité d’exécution. On aime le challenge, notamment dans des milieux complexes », atteste-t-il. Le challenge… « C’est ce qui a fait grandir l’entreprise », précise-t-il, avant de développer :

« Nous avons notamment bâti une expertise dans les infrastructures urbaines, à l’instar des tramways (élaboration du substrat, des mélanges terrepierres…), la mise en oeuvre de revêtements spécifiques comme les bétons décoratifs… ».

Prise de conscience

Végétaliser, oui. Entretenir, pas toujours ! « En France, c’est le problème : il n’ y a pas de culture de la maintenance », regrette Antoine Pechuzal.

« Or, nous plantons pour les décennies à venir. C’est pourquoi, il faut bien comprendre le triptyque ‘sol-eau-végétal’ et s’engager vers une approche moins ornementale mais davantage orientée vers des modalités de gestion. D’où la formation de nos salariés à la compréhension de la biodiversité, des sols, des pratiques alternatives… Ensuite, il faut convaincre les clients. A travers nos métiers, notre rôle est de les accompagner vers la transition écologique », développe le PDG.

Ainsi, Parcs & Sports se rapproche encore plus de ses clients. Y compris physiquement. « Nous aimerions être mieux présents dans les Savoies. En tout cas, nos projets de développement sont nombreux », termine-t-il.

En bref :

  • Création en 1984
  • Siège : Chassieu (69)
  • 7 filiales
  • Effectif : 300 personnes
  • CA : 60 millions €

Pour en savoir plus : https://www.parcsetsports.fr/


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