Un courrier du 14 février du ministre des Transports, Philippe Tabarot, sur la possibilité de percer un deuxième tube au tunnel routier du Mont-Blanc, fait réagir. Le député Xavier Roseren (Horizons), y voit une « clarification », car le ministre écrit que « la position de la France exprimée de manière constante, n’a pas évolué », malgré les demandes italiennes.
Mais la mairie de Chamonix évoque « une rédaction ambiguë », citant un autre passage du courrier ministériel : le mandat du groupe de travail franco-italien mis en place en 2023 « n’est pas d’étudier la seule opportunité et la faisabilité d’un second tube ». La municipalité y voit cependant la confirmation qu’un tel ouvrage est bel et bien à l’étude et réaffirme alors « son opposition ferme et résolue à tout projet de doublement du tunnel, et plus largement à toute création de nouvelles infrastructures routières » dans la vallée.
Enfin, l’association environnementale Inspire, estime qu’« une ligne rouge a été franchie » et que « la porte est donc grande ouverte au deuxième tunnel, pour la première fois depuis l’abandon du projet de doublement dans les années 1990. »
Éric Renevier








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