La PME a mis au point un système automatique de bougies connectées.
.
Fondée en 2015 par Stéphane Maige et Thibault Peltier, Coris Innovation (https://www.corisinnovation.com) est un cabinet de conseil et de recrutement en ingénierie des systèmes basé à Epagny-Metz-Tessy, près d’Annecy.
La plupart du temps ses spécialistes planchent sur les projets de clients industriels. Soit en matière technique : automatisme, électronique, intelligence artificielle, logiciels… Soit au niveau de l’organisation : gestion de projet, qualité, supply chain…
Mais Coris, qui compte une quarantaine de permanents entre Annecy et ses antennes de Bourges et Gland (Suisse), a aussi développé un bureau d’études à vocation interne. Pour favoriser la cohésion des équipes (travaux pluridisciplinaires, idées émergeant de la base…), pour occuper des experts sans mission ou pour faire émerger des innovations utiles ou à potentiel.
C’est dans le cadre que la PME (3,5 millions d’euros de chiffre d’affaires 2020) vient de présenter un prototype de bougies connectées destinées à la lutte contre le gel dans les vignes. Aux bougies classiques des vignerons, l’équipement ajoute, grâce à une connexion sans fil, un système d’allumage-extinction automatique, ou actionnable via un smartphone, alimenté sur batteries.
.

.
Recherche partenaires
Vesta (c’est son nom) inclut une micro-station météo, qui peut potentiellement être reliée à d’autres équipements de protection (canons anti-grêle), tandis que l’architecture globale du système pourrait trouver d’autres développements au niveau des traitements, (désherbage automatique, par exemple).
Le frein principal réside dans le coût, très supérieur aux bougies “manuelles”, même si l’efficacité du système doit permettre de diminuer le nombre de bougies à l’hectare et d’économiser sur les consommations (extinction immédiate après utilisation). D’où l’idée de partenariats avec des assureurs, qui pourraient cofinancer les achats de leurs clients.
Coris recherche aussi des partenaires techniques (fabrication), commerciaux et financiers (industrialisation). Ainsi que des agriculteurs prêts à essayer grandeur nature le système qui n’a pour l’heure été validé que sur la base de tests à petite échelle.

.







0 commentaires